Le carnet de santé que reçoit chaque famille française à la naissance consacre une demi-page au sommeil du nourrisson. Le mot « cododo » n’y figure pas. Il ne figure pas davantage dans les recommandations américaines, et ce n’est pas un oubli : l’American Academy of Pediatrics a explicitement mis le terme équivalent à la retraite, au motif qu’il manque de clarté.
Le problème est là, entier. Deux gestes différents portent le même nom dans la conversation courante, et les textes qui les évaluent les séparent.
Deux gestes, deux mots, deux niveaux de risque
Dormir dans la même chambre que son bébé, chacun sur sa surface. Partager le même lit. En français, « cododo » désigne l’un ou l’autre selon celui qui parle, et souvent les deux à la fois. En anglais, la distinction est lexicalisée depuis longtemps : room sharing d’un côté, bed sharing de l’autre.
La déclaration de 2022 de l’American Academy of Pediatrics ouvre par un tableau de définitions. Ce tableau est le document le plus utile du dossier.
Bed sharing : « Parent(s) and infant sleeping together on any surface (bed, couch, chair). Medical examiners prefer the term “surface sharing”. »
Room sharing : « Parent(s) and infant sleeping in the same room on separate surfaces. »
Cosleeping : « This term is commonly used in other publications and is not recommended because it lacks clarity, being variably used for sleeping in close proximity (eg, room sharing) and/or sleep surface/bed sharing. »
Moon R. Y., Carlin R. F., Hand I., Sleep-Related Infant Deaths: Updated 2022 Recommendations for Reducing Infant Deaths in the Sleep Environment, Pediatrics, juillet 2022, vol. 150, n° 1, e2022057990, tableau 1.
Le retrait du mot n’est pas une nouveauté de 2022. Le texte de 2016 portait déjà le même tableau, avec une formule à peine différente : le groupe de travail juge le terme déroutant, et ne l’emploie pas. Un texte de recommandation qui prend la peine d’expliquer, deux fois à six ans d’intervalle, pourquoi il refuse un mot signale que ce mot lui a coûté cher.
Les deux gestes ne vont pas dans le même sens. L’un est recommandé, l’autre non.
Ce que l’AAP recommande pour la chambre, et ce qu’elle a raccourci en 2022
La recommandation n° 4 des deux textes porte sur le partage de chambre. En 2016 : coucher le nourrisson dans la chambre des parents, près de leur lit, sur une surface distincte conçue pour lui, « idéalement pendant la première année de vie, mais au moins pendant les six premiers mois ». Le berceau, précisait le texte, se place dans la chambre des parents jusqu’au premier anniversaire de l’enfant.
En 2022, la même recommandation dit « idéalement pendant au moins les six premiers mois ». La première année a disparu de la formule. Le raisonnement, lui, reste inscrit dans le texte : le partage de chambre sans partage de lit protège pendant toute la première année, aucune donnée ne dit à quel moment il devient sûr de déplacer l’enfant avant un an, mais les décès liés au sommeil se concentrent sur les six premiers mois.
Deux chiffres accompagnent cette recommandation, et ils sont d’ampleur inhabituelle pour de l’épidémiologie observationnelle. Dormir dans la chambre des parents, sur une surface séparée, réduit le risque de mort subite « jusqu’à 50 % ». Les nourrissons qui dorment dans une chambre séparée meurent subitement 2,75 à 11,5 fois plus souvent que ceux qui partagent la chambre sans partager le lit.
Sur le lit, la phrase de 2022 est frontale : « we are unable to recommend bed sharing under any circumstances ». Aucune circonstance. Le texte de 2016 n’allait pas jusque-là dans sa formulation, mais il listait déjà les mêmes situations en demandant de les éviter en toutes circonstances.
Ce que 2022 ajoute vraiment : des ordres de grandeur
La liste de 2016 était plate. Six circonstances, toutes à éviter, sans hiérarchie. La version de 2022 la reprend et la stratifie en trois paliers, chacun exprimé en multiples du risque de base d’un partage de lit entre un parent et son nourrisson.
| Multiplicateur du risque de base | Circonstance |
|---|---|
| plus de 10 fois | partage de lit avec une personne dont la vigilance est altérée par la fatigue, des médicaments sédatifs (certains antidépresseurs, certains antalgiques), l’alcool ou des drogues |
| plus de 10 fois | partage de lit avec un fumeur, même s’il ne fume pas au lit, ou si le parent a fumé pendant la grossesse |
| plus de 10 fois | partage de lit sur une surface molle : matelas à eau, vieux matelas, canapé, sofa, fauteuil |
| 5 à 10 fois | nourrisson né à terme, de poids normal, âgé de moins de 4 mois, même si aucun parent ne fume et même s’il est allaité |
| 5 à 10 fois | partage de lit avec quelqu’un qui n’est pas un parent de l’enfant, y compris un autre professionnel de garde ou un autre enfant |
| 2 à 5 fois | nourrisson prématuré ou de petit poids de naissance, même si aucun parent ne fume |
| 2 à 5 fois | présence d’accessoires de literie moelleux, oreillers ou couvertures |
Le canapé et le fauteuil sortent du tableau par le haut. Le même texte leur attribue un risque multiplié par 22 à 67, et ajoute qu’il est moins dangereux de s’endormir avec l’enfant dans un lit d’adulte que sur un canapé, sans que cela vaille recommandation.
La quatrième ligne est celle qui compte. Elle dit qu’avant quatre mois, un partage de lit débarrassé du tabac, de l’alcool, des sédatifs et de la literie molle, avec un enfant allaité né à terme, garde selon l’AAP un risque propre, de l’ordre de cinq à dix fois le risque de base. Les sources cessent de s’accorder sur cette ligne-là, et sur elle seule.
Le désaccord tient dans le choix d’un groupe de référence
Deux analyses de données de cas-témoins répondent à la même question et arrivent à des conclusions opposées. Elles n’ont pas les mêmes chiffres parce qu’elles ne comparent pas les mêmes gens.
Robert Carpenter et ses coauteurs regroupent en 2013, dans BMJ Open, les données individuelles de cinq grandes études cas-témoins menées au Royaume-Uni, en Europe et en Australasie : 1 472 morts subites, 4 679 témoins. Résultat central : quand aucun parent ne fume, que l’enfant a moins de trois mois, qu’il est allaité et qu’aucun autre facteur de risque n’est présent, le rapport de cotes du partage de lit comparé au partage de chambre s’établit à 5,1, avec un intervalle de confiance de 2,3 à 11,4.
Le même article publie une donnée que ses reprises abandonnent presque toujours en chemin.
0,08 pour mille naissances vivantes chez les nourrissons de ce groupe qui partagent la chambre, 0,23 pour mille chez ceux qui partagent le lit.
Ce sont les risques absolus estimés par Carpenter et ses coauteurs pour le groupe sans aucun facteur de risque connu. Le rapport de cotes de 5,1 porte sur ces deux valeurs. BMJ Open, 2013, 3:e002299
Peter Blair, Peter Sidebotham, Anna Pease et Peter Fleming reprennent la question en 2014 dans PLoS ONE, à partir de deux études cas-témoins britanniques : 400 décès, 1 386 témoins. Leur rapport de cotes pour un partage de lit sans circonstance dangereuse est de 1,1, avec un intervalle de 0,6 à 2,0 : rien de statistiquement distinguable de zéro. Les mêmes données donnent 18,3 pour le canapé, 18,3 quand un parent a bu plus de deux unités d’alcool, 4,0 quand un parent fume.
Un rapport de cotes de 1,1 est-il compatible avec un rapport de 5,1 ? Sur ce corpus, oui, et l’explication est méthodologique. Blair et son équipe reprochent à Carpenter d’avoir calculé son rapport de cotes contre un groupe de référence très étroit : des filles allaitées, couchées sur le dos, dans un berceau à côté du lit de parents non-fumeurs, en l’absence de tout autre facteur. Leur formule, dans la réponse qu’ils publient en 2022, est nette : « This method of quantification both magnifies the risk difference and renders the finding non-generalisable. » Leur propre groupe de référence, lui, réunit tous les enfants qui ne partagent pas le lit.
Le dénominateur décide de ce que le chiffre publié veut dire. Deux résultats se séparent ainsi, sans qu’aucune donnée nouvelle soit entrée en jeu.
Deux autorités publiques lisent la même littérature et n’en tirent pas la même consigne
Le 20 avril 2021, le National Institute for Health and Care Excellence britannique publie NG194, Postnatal care. Sa recommandation 1.3.13 demande aux professionnels de discuter avec les parents des pratiques de partage de lit les plus sûres : matelas ferme et plat, enfant sur le dos, pas de canapé ni de fauteuil, pas d’oreiller ni de couette près de l’enfant, pas d’autre enfant ni d’animal dans le lit. La recommandation 1.3.14 leur demande de déconseiller fermement le partage de lit dans une liste précise de cas : petit poids de naissance, ou un parent ayant consommé deux unités d’alcool ou plus, fumant, ayant pris un médicament somnifère ou une drogue récréative.
Aucune des deux ne dit aux professionnels de déconseiller le partage de lit en général. Le comité du NICE l’a écrit noir sur blanc, dans une formule que ses contradicteurs citent intégralement : le comité a conclu que les données présentées ne montraient pas de risque de dommage plus élevé chez les parents partageant le lit avec leur bébé, et qu’en conséquence les professionnels de santé ne devaient pas systématiquement les en dissuader.
La riposte paraît le 21 octobre 2021 dans Archives of Disease in Childhood. David Tappin, Edwin Mitchell, James Carpenter, Fern Hauck et Lynsay Allan signent un point de vue intitulé Bed-sharing is a risk for sudden unexpected death in infancy. Ils reprochent au NICE d’avoir écarté ou laissé de côté les travaux les plus défavorables au partage de lit, dont la méta-analyse de 2013, et leur jugement tient en quatre mots : « This conclusion is wrong. » Ils rapprochent l’épisode d’un précédent : le couchage sur le ventre, encouragé pendant vingt-cinq ans, auquel ils imputent dix mille décès évitables au Royaume-Uni entre 1965 et 1990.
Blair, Helen Ball, Pease et Fleming répondent dans la même revue. Leur argument est de santé publique plutôt que d’épidémiologie. L’AAP déconseille tout partage de lit depuis près de vingt ans, certains États américains ont mené des campagnes montrant des têtes de lit en pierres tombales, et le taux de mort inattendue aux États-Unis est passé de 0,95 pour mille naissances vivantes en 2000 à 0,93 en 2017. En Angleterre et au pays de Galles, sur la même période et avec une doctrine d’information plutôt que d’interdiction, il a reculé de 0,61 à 0,33. Ils reprennent la conclusion d’un rapport britannique de 2020 sur les morts inattendues du nourrisson : le partage de surface de sommeil est à la fois trop répandu et trop complexe pour qu’une interdiction simple s’y applique.
Peter Fleming siégeait au comité du NICE de 2021. Il a été écarté par le NICE des discussions et des décisions portant précisément sur cette partie de la recommandation, en raison de sa contribution personnelle à une grande partie des articles examinés. La déclaration figure dans l’article.
La France n’a jamais publié de recommandation sur le partage du lit
Elle a publié autre chose, et le repérer demande d’ouvrir les documents plutôt que les pages qui les résument.
Le carnet de santé, dans le modèle entré en vigueur en avril 2018, consacre à la question quatre phrases sur sa page 16, et il ne prononce jamais le mot « cododo ». Le couchage, dès la naissance, se fait « sur le dos, à plat, dans son propre lit ». Les lits d’adultes, fauteuils, canapés et poufs « ne sont pas adaptés pour le sommeil des nourrissons, y compris pour une courte sieste ». Vient ensuite la chambre : « Il est préférable, si cela est possible, de placer le lit de votre bébé dans votre chambre pour les 6 premiers mois au minimum. » Puis une dernière consigne, qui vise le geste et non le meuble : « Ne vous endormez pas avec votre bébé dans vos bras. »
La modalité s’inverse d’une phrase à l’autre. Le partage de chambre relève du souhaitable, sous condition de possibilité. Le partage de lit, lui, ne fait l’objet d’aucune phrase autonome : il se dissout dans « son propre lit » et dans une énumération de mobilier inadapté. L’AAP procède à l’inverse : elle appuie la chambre sur des chiffres, et réserve au lit sa formulation la plus ferme.
La page « Comment bien coucher un bébé ? » de l’Assurance Maladie, mise à jour le 10 octobre 2024, est la source française la mieux datée. Elle range l’enfant « dans la chambre des parents jusqu’à 6 mois, mais sans partage du lit parental », et ajoute une phrase qui vise la situation réelle plutôt que la doctrine : « recouchez le bébé dans son propre lit avant de vous rendormir. »
Reste la Haute Autorité de santé, dont le nom circule beaucoup sur ce sujet.
La référence qui circule sans exister : de nombreuses pages françaises attribuent à une recommandation « HAS 2022 » l’interdiction du partage de lit et une réduction du risque « allant jusqu’à 50 % » liée au partage de chambre.
La HAS a publié en février 2007 des recommandations professionnelles sur la prise en charge en cas de mort inattendue du nourrisson de moins de deux ans. Le document traite du premier appel, du transport du corps, de l’autopsie et de l’accompagnement des familles endeuillées. Il ne porte aucune recommandation de prévention sur le lieu de couchage. Le chiffre de 50 %, lui, existe : il vient des textes de l’AAP de 2016 et de 2022, et il porte sur le partage de chambre.
Le seul endroit du dispositif français où la distinction entre les deux gestes apparaît explicitement se trouve dans ce document de 2007, et c’est un formulaire d’enquête à remplir après un décès. La question posée aux enquêteurs y est : « L’enfant dormait-il avec quelqu’un lorsqu’il a été trouvé ? Non / Oui dans la pièce / Oui dans le même lit. » La France distingue le partage de chambre du partage de lit pour compter les morts, pas pour informer les vivants.
L’autre désaccord, qui ne porte pas sur la sécurité
Tout ce qui précède oppose des gens qui cherchent la même chose : le seuil au-delà duquel une pratique devient dangereuse. Un courant entier se tient ailleurs, et son objection n’est pas de méthode.
William et Martha Sears ont fait du sommeil à proximité l’un des sept principes du maternage proximal, sous le libellé bedding close to baby. Sur leur site, une page en énumère sept bénéfices, dont un sommeil plus long, un allaitement facilité et une meilleure croissance, sans en rattacher aucun à une étude. Une note de blog du 7 juin 2018 formule la position en une phrase : plutôt qu’un « ne dormez jamais dans le même lit que votre bébé » valable pour tous, les professionnels devraient personnaliser leur conseil. La même page recommande, pour les familles qui veulent la proximité sans le lit partagé, un berceau accolé au lit des parents.
James McKenna et Lee Gettler poussent l’argument sur un terrain de recherche. Dans Acta Paediatrica, mis en ligne le 10 octobre 2015 et paru au volume 105, numéro 1, pages 17 à 21, ils proposent le terme de breastsleeping pour désigner une configuration précise : une mère allaitante et sobre dormant sur la même surface que son nourrisson, en l’absence de tout facteur de risque connu. Leur thèse est que l’allaitement et le sommeil partagé forment un même système physiologique, et que les décrire séparément fait perdre ce qui les relie : synchronisation des cycles, micro-éveils plus fréquents, tétées nocturnes multipliées par deux ou trois.
Le niveau de preuve varie fortement à l’intérieur de ce camp. McKenna et Gettler signent un commentaire dans une revue à comité de lecture, adossé à des travaux de laboratoire sur le sommeil mère-enfant. Les sept bénéfices de la page Sears ne renvoient à rien. Et pour l’ensemble de la question, Tappin et ses coauteurs relèvent qu’une revue Cochrane de 2021 portant sur le partage de lit chez le nouveau-né à terme n’a trouvé aucun essai randomisé de qualité suffisante pour être analysé : le débat entier se joue sur des études cas-témoins, avec les limites que ce plan d’étude impose.
Ce qui se joue selon qu’on parle de conditions ou de contact
Les positions rassemblées ici ne se contredisent pas de la même façon, et les traiter comme un seul débat rend la moitié des discussions inintelligibles.
L’AAP, le NICE, Carpenter et Blair partagent le même corpus, la même définition des facteurs de risque et le même objectif. Aucun d’eux ne conteste que l’alcool, le tabac, les sédatifs, le canapé et la literie molle rendent le partage de lit dangereux. Leur différend porte sur ce qui reste quand on a tout retiré, et sur la conduite à tenir en santé publique face à une incertitude résiduelle : dissuader d’un seul bloc, ou décrire les circonstances.
Sears et McKenna, eux, ne discutent pas ce seuil. Ils tiennent que le contact nocturne a une valeur propre, physiologique pour l’un, relationnelle pour l’autre, et que les recommandations qui l’ignorent passent à côté de leur objet. C’est un désaccord sur l’objet de la mesure, pas sur la mesure elle-même.
Un parent qui lit une page sur le « cododo » sans savoir lequel de ces deux débats elle instruit, ni lequel des deux gestes elle désigne, ne peut rien en faire. C’est ce qui sépare cette ligne des autres fractures entre courants éducatifs : elle commence par un travail de vocabulaire, avant qu’aucune étude soit ouverte. La question voisine, celle de l’endormissement, se joue sur un tout autre terrain, et sans qu’aucune institution française ait jamais pris position.
Moon R. Y., Carlin R. F., Hand I., Task Force on Sudden Infant Death Syndrome and the Committee on Fetus and Newborn, « Sleep-Related Infant Deaths: Updated 2022 Recommendations for Reducing Infant Deaths in the Sleep Environment », Pediatrics, juillet 2022, vol. 150, n° 1, e2022057990. Rapport technique associé : e2022057991.
Task Force on Sudden Infant Death Syndrome, « SIDS and Other Sleep-Related Infant Deaths: Updated 2016 Recommendations for a Safe Infant Sleeping Environment », Pediatrics, novembre 2016, vol. 138, n° 5, e20162938.
Carpenter R., McGarvey C., Mitchell E. A., Tappin D. M., Vennemann M. M., Smuk M., Carpenter J. R., « Bed sharing when parents do not smoke: is there a risk of SIDS? An individual level analysis of five major case–control studies », BMJ Open, 2013, 3:e002299.
Blair P. S., Sidebotham P., Pease A., Fleming P. J., « Bed-Sharing in the Absence of Hazardous Circumstances: Is There a Risk of Sudden Infant Death Syndrome? An Analysis from Two Case-Control Studies Conducted in the UK », PLoS ONE, 2014, 9(9), e107799.
Tappin D., Mitchell E. A., Carpenter J., Hauck F., Allan L., « Bed-sharing is a risk for sudden unexpected death in infancy », Archives of Disease in Childhood, 2023, vol. 108, p. 79-80, mis en ligne le 21 octobre 2021.
Blair P. S., Ball H. L., Pease A., Fleming P. J., « Bed-sharing and SIDS: an evidence-based approach », Archives of Disease in Childhood, 2022, doi 10.1136/archdischild-2021-323469.
National Institute for Health and Care Excellence, Postnatal care, NICE guideline NG194, 20 avril 2021, recommandations 1.3.13 et 1.3.14.
McKenna J. J., Gettler L. T., « There is no such thing as infant sleep, there is no such thing as breastfeeding, there is only breastsleeping », Acta Paediatrica, 2016, vol. 105, n° 1, p. 17-21, mis en ligne le 10 octobre 2015.
Haute Autorité de santé, Prise en charge en cas de mort inattendue du nourrisson (moins de 2 ans), recommandations professionnelles, février 2007.
Carnet de santé de l’enfant, modèle en vigueur depuis avril 2018, rubrique « Son sommeil », page 16.
Assurance Maladie, « Comment bien coucher un bébé ? », ameli.fr, mise à jour du 10 octobre 2024.
Sears W. et M., « Is Bed-sharing with Baby Dangerous? », askdrsears.com, 7 juin 2018, et « 7 Benefits of Co-sleeping With Baby ».